À propos

Né à Montréal le 24 novembre 1950 d’une mère, Jacqueline Cousineau, aimante de ses huit enfants, féministe avant l’heure et d’un père, Léopold, agronome, homme d’affaires et député libéral fédéral du comté de Laval de 1948 à 1958. Il est père de deux garçons.

Heureux hasard, il est assermenté comme avocat le 16 novembre 1976, soit au lendemain de la victoire du Parti québécois. Il a toujours pratiqué au privé en litige civil et donc, pour qui a besoin de précision, n’a pas pratiqué en droit des affaires, fiscal ou criminel.

Indépendantiste depuis toujours, actif au Parti québécois particulièrement après le retour à la vie politique de monsieur Jacques Parizeau en 1988, il a agi comme conseiller et avocat du Parti.

Parmi les dossiers publics qui lui ont été confiés, avant l’élection de 1994 et à la suite de mandats de l’Assemblée nationale du Québec, il a représenté des membres de l’opposition officielle dont monsieur Parizeau à la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario dans le dossier Asbestos, ainsi que messieurs Guy Chevrette et Jacques Brassard dans l’affaire Wilhelmy.

En 1994, il conteste avec succès pour le Parti québécois, jusqu’en Cour suprême du Canada l’élection du député libéral dans le comté de Bertrand pour cause de fraude électorale. Ce sera le deuxième cas d’annulation d’une élection pour ce motif depuis la Confédération. Il fera d’ailleurs annuler en 2006 une autre élection, municipale cette fois, dans la Ville de Saint-Constant toujours pour fraude électorale.

À la demande du cabinet du premier ministre en 1996, il va jusqu’en Cour d’appel pour le gouvernement du Québec pour faire rejeter une poursuite intentée par plusieurs villes de l’ouest de Montréal visant à annuler la Loi sur l’élimination du déficit et l’équilibre budgétaire (réforme Trudel). Il fera également rejeter un même recours intenté par certaines villes de la région de Québec.

À la demande du cabinet du premier ministre, il est conseil du Procureur général du Québec lors de recours en injonction intentés en 1999 et 2001 par différentes communautés autochtones contre des papetières pour faire cesser l’exploitation forestière sur leur territoire. Ce dossier se règlera en 2002 par ce qu’on appellera la convention de La Paix des braves avec les Cris du Québec.

Il travaille également pour le Bloc québécois et représente, entre autres, le parti et monsieur Gilles Duceppe en 2005 dans une action en diffamation intentée par monsieur Stéphane Dion. En 2002, il représente aussi avec succès le Bloc jusqu’en Cour d’appel dans une action en dommages prise contre lui par une citoyenne qui se plaignait d’une atteinte à sa vie privée et à son image.

Pendant toute sa carrière, il a représenté des PME, de grandes entreprises ainsi que des individus parfois très à l’aise et parfois dans le besoin.

La cause dont il est le plus fier ? Celle d’un tétraplégique pour qui il obtiendra une injonction contre l’hôpital Notre-Dame où son client est traité depuis de nombreuses années et qui voulait le transférer dans une autre institution contre son gré. Ce jugement sera étudié pendant de nombreuses années à l’école de formation du Barreau du Québec et sera cité par les tribunaux à de nombreuses reprises.

Il a été pendant quelques mois en 2017 trésorier du Bloc québécois.

Enfin, récemment, il a osé publier aux Éditions Liber deux livres critiquant le travail de certains journalistes ainsi que certaines façons de faire de la commission Charbonneau : Scènes d’une époque trouble/Carnet d’un avocat en 2014 et Dérives de la commission Charbonneau en 2015.